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Faire de la politique, c’est agir pour l’intérêt général.
Il n’y a pas d’action politique sans mouvement. On peut reconnaître à l’actuel chef de l’Etat le mérite d’avoir redonné un rythme à la politique de notre pays (relance européenne, réformes fiscale, de la justice, des universités, de la santé).
Notre formation politique a toujours été favorable aux réformes. Une réforme doit être une amélioration. Mais l’amélioration ne peut pas être immédiate comme certains le souhaitent trop souvent. Il faut laisser « du temps au temps » à la réforme pour qu’elle produise les effets escomptés. Il vrai que peu a été fait depuis longtemps, à droite comme à gauche et qu’il est urgent d’agir dans de nombreux domaines.
Pour autant ces réformes nécessaires doivent être justes. Or, une grande partie des réformes actuelles ne vont pas dans ce sens.
D’un côté, la mise en place d’un bouclier fiscal pour les plus riches qui coûte à nos finances publiques près de 600 millions d’euros, alors que notre pays est déjà très endetté. De l’autre, une tentative de suppression de la carte famille nombreuse pour économiser 70 millions, la baisse des aides à la famille pour les enfants entre 11 et 14 ans pour économiser 80 millions, la volonté de réduire la prime pour l’emploi afin de financer la bonne mesure du RSA (Revenu de Solidarité Active) de Martin HIRSCH, la suppression des postes dans les lycées de Champigny alors que nous savons que le travail en petit groupe permet de lutter contre l’échec scolaire, la baisse des remboursements médicaux au point d’augmenter fortement le tarif des mutuelles que 25% des salariés campinois à revenus modestes ne peuvent pas ou plus s’offrir.
Rappelons que le candidat devenu chef de l’Etat, qui nous disait « je ne vous mentirai pas, je ne vous trahirai pas », s’était engagé à augmenter le remboursement des lunettes et des dents pour le porter à 50%.
C’est en particulier pour ces salariés campinois, qui ne peuvent bénéficier de la Couverture Maladie Universelle (CMU), que nous avons voté en faveur des financements proposés par la majorité en direction des centres de santé de notre ville lors du dernier conseil municipal. Par ce vote, nous respectons ainsi un engagement de notre programme des dernières élections municipales de maintenir une véritable politique municipale de santé.
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